Questions / Réponses : obtenir le CAP Petite enfance

Pour obtenir le CAP Petite enfance on peut, soit suivre une formation, soit déposer une demande de validation d’acquis si l’expérience professionnelle acquise le permet.

Comment préparer le CAP Petite enfance ?

Le CAP Petite enfance se prépare très souvent par la voie de la formation continue. Ce CAP peut aussi se préparer en formation initiale, principalement par la voie de l’apprentissage. Le CNED (Centre national d’enseignement à distance / Education nationale) propose également des formations par correspondance qui permettent de présenter l’examen en candidat individuelle. Les dates limites d’inscription aux diplômes se situent vers le mois de novembre pour un examen l’année suivante. Il faut dans tous les cas se renseigner auprès du service des examens et concours des rectorats.

Sites et coordonnées utiles dans l’encadré « Ressources » ci-contre

Comment obtenir le financement de la formation ?

Pour les demandeurs d’emploi, la formation peut être financée par Pôle Emploi ou le conseil régional. Dans tous les cas on doit se renseigner auprès de son conseiller Pôle Emploi. La formation peut également être financée dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou d’un contrat de professionnalisation.
Les salariés peuvent obtenir le financement de la formation au CAP Petite enfance dans le cadre d’un congé individuel de formation.

Faut-il avoir le CAP Petite enfance pour devenir agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) ?

Oui. Pour les conditions d’inscription au concours ATSEM, il faut se renseigner dans les mairies. De nombreux organismes de formation, dont les Greta, préparent au concours d’ATSEM.

Qui peut obtenir le CAP Petite enfance par la validation des acquis de l’expérience ? L’expérience d’assistant maternel peut-elle être prise en compte ?

Le CAP Petite enfance est accessible par la VAE à toute personne disposant de 3 ans d’expérience professionnelle dans le secteur de la petite enfance (0 à 6 ans).
Les assistants maternels non permanents peuvent postuler au CAP Petite enfance par la VAE dès lors qu’ils ont ces 3 ans d’activités ou d’expérience professionnelle. Cette disposition est aussi ouverte à toute autre personne non désignée comme assistant maternel mais ayant acquis une expérience professionnelle similaire. Dans le cadre de la VAE, il faut ensuite distinguer le droit d’être candidat, qui repose notamment sur le fait d’avoir les 3 années d’activités ou d’expérience professionnelle, et l’obtention du diplôme, qui repose sur l’examen du dossier par le jury.

Dans tous les cas on doit s’adresser au dispositif académique de validation d’acquis présent dans chaque rectorat.

Sites et coordonnées dans la rubrique « Ressources » ci-contre

Le fait d’avoir éduqué et élévé ses propres enfants peut-il être considéré comme une expérience professionnelle pouvant être prise en compte dans la cadre de la validation ?

Non, être parent de jeunes enfants ou l’avoir été, ne donne aucun droit en matière de validation d’acquis. Rappelons que la validation d’acquis prend en compte l’expérience professionnelle mais aussi l’expérience acquise dans des activités bénévoles dont on peut justifier la réalité.

Comment est appréciée la recevabilité des candidatures ?

La recevabilité d’une candidature repose d’abord sur l’acceptation du livret 1 : le candidat doit notamment apporter la preuve qu’il a exercé pendant 3 ans des  » activités en lien avec la finalité du diplôme » et que son activité s’effectuait auprès de jeunes enfants de 0 et 6 ans. Cette activité peut avoir été à plein temps ou à temps partiel. Si la candidature est jugée recevable, le candidat peut alors préparer le livret 2 pour l’examen de ses compétences par le jury.

Où déposer un dossier de validation d’acquis ?

On retire et dépose un dossier de validation d’acquis dans un des 30 dispositifs académiques de validation d’acquis, généralement situés dans les rectorats. On y obtient également tous les conseils nécessaires à la finalisation de son projet.

Sites et coordonnées dans la rubrique « Ressources  » ci-contre

Faut-il avoir exercé son activité professionnelle  dans des lieux particuliers pour faire valider ses acquis ?

Non, rien ne dit que les activités doivent avoir été exercées dans leur exhaustivité, ni dans des lieux particuliers, ni couvrir la totalité des âges de 0 à 6 ans.

Comment le jury apprécie-t-il les compétences des candidats ?

Le jury apprécie la conformité des compétences acquises pour la prise en charge d’enfants par rapport à celles définies par le référentiel du diplôme. La VAE permet de postuler pour un diplôme dans sa totalité.

Un assistant maternel peut-il obtenir le CAP Petite enfance par la validation des acquis de l’expérience ?

Un assistant maternel expérimenté peut se voir décerner le CAP Petite enfance intégralement si les compétences qui caractérisent la prise en charge des enfants sont bien maîtrisées, et si le jury considère que cette personne est apte à prendre en charge tout enfant, quel que soit le lieu d’exercice. C’est au jury d’apprécier la transférabilité des compétences.

Pour obtenir le CAP Petite enfance par la validation des acquis, faut-il faire un stage comme c’est exigé dans les cursus de formation ?

Non, le stage est une condition exigée dans le cadre d’un cursus de formation mais pas dans le cadre de la validation des acquis. En effet s’il est obligatoire pour les candidats sous statut scolaire ou en apprentissage, c’est  qu’on considère qu’il participe de la construction des compétences. Par contre on considère que les candidats VAE parviennent aux même compétences par d’autres moyens, en particulier par les trois années minimum d’expérience.

Est-il possible en tant qu’assistant maternel d’obtenir la totalité du CAP Petite enfance par la VAE alors qu’on  n’a pas d’expérience en structure collective ?

Un assistant maternel non permanent peut se voir attribuer la totalité du diplôme même s’il n’a généralement pas d’expérience en structure collective. Aucune obligation n’est faite aux assistants maternels d’en avoir une. C’est au jury de décider si les compétences mises en évidence par le dossier VAE, compétences acquises en dehors d’établissements accueillant de jeunes enfants, permettront la tranférabilté des compétences et l’adaptation en structure collective.

Doit-on suivre un stage en structure collective pour obtenir l’unité 2 du CAP Petite enfance par la VAE ?

La possibilité de valider l’expérience professionnelle pour l’obtention du CAP Petite Enfance ne peut être liée au suivi d’un stage en structure collective.

L’attestation de premiers soins (AFPS) est-elle obligatoire pour la VAE ?

Le dossier VAE élaboré par le candidat peut comporter comme pièce complémentaire l’attestation de premiers soins. Mais la délivrance du diplôme ne saurait être subordonnée à sa production.

Dans le cadre de la VAE, quel est l’avantage de posséder déjà un diplôme ?

Si l’on possède déjà un CAP, un BEP, un baccalauréat ou un diplôme équivalent, on est dispensé des épreuves générales du CAP petite enfance.

Concernant les épreuves professionnelles du CAP Petite enfance, il existe d’autres équivalences. Ces renseignements s’obtiennent auprès des dispositifs académiques de validation d’acquis ou sur le site du CNDP.

ressources : site du Greta

 

A qui la VAE CAP petite enfance est-elle accessible?

Pour accéder à la VAE (validation des acquis de l’expérience) CAP petite enfance, il faut justifier de 3 ans d’expérience professionnelle dans le domaine de la petite enfance, c’est-à-dire auprès d’enfants de 0 à 6 ans. Ces dispositions concernent surtout les assistantes maternelles exerçant leur activité depuis au moins trois ans, mais elle s’adresse également à toute personne possédant cette expérience.

L’expérience acquise ne se limite pas au côté professionnel : il est également tenu compte des activités bénévoles exercées auprès de jeunes enfants, à condition de pouvoir en apporter la preuve. En revanche, le fait d’avoir élevé ses propres enfants n’ouvre pas droit à la VAE.

Petit-déjeuner d’études – Validation des acquis de l’expérience et gestion de carrières

Le service VAE de l’Université de Strasbourg organise un petit-déjeuner d’études sur le thème « Validation des acquis de l’expérience et gestion de carrières » lundi 22 septembre 2014 de 8 h 30 à 11 h en salle de conférence de la Maison interuniversitaire des sciences de l’homme – Alsace (Misha).

Lors de cette matinée, introduite par Michel Deneken, vice-président Formation initiale et continue, sera discutée la place du dispositif VAE dans la gestion de carrières, que ce soit pour l’individu ou pour l’entreprise. Pour rappel, le dispositif de VAE permet l’obtention d’un diplôme, sans nécessairement reprendre des études, sur la base des acquis de l’expérience professionnelle ou bénévole.
Le professeur Yves Moulin (EM Strasbourg) apportera un éclairage sur cette voie originale d’accès au diplôme, sous l’angle des sciences de gestion. Après la présentation du dispositif par Danielle Haug, directrice du Service VAE, une table ronde animée par Nathalie Hillenweck, vice-présidente déléguée à l’insertion professionnelle, réunira différents acteurs, anciens candidats et financeurs.
Le service VAE souhaite, au travers de cet événement, sensibiliser les prescripteurs potentiels de VAE. Véritable outil de gestion pour l’entreprise, la VAE représente une opportunité pour l’individu de développer son employabilité. Cette reconnaissance universitaire des connaissances, compétences et aptitudes des personnes développées par l’expérience est une spécificité française, activement soutenue par l’Unistra.

  • Pour participer à cet événement, nous vous invitons à prendre contact avec le service VAE : celine.hoffert@unistra.fr

Réunion d’information VAE Isère

Vous avez trois ans d’expérience professionnelle dans un domaine d’activité, vous avez développé des compétences et vous souhaitez obtenir un diplôme !

Le Relais Territorial Centre Isère organise une réunion d’information collective sur la Validation des Acquis de l’Expérience (V.A.E) le JEUDI 18 SEPTEMBRE au Musée de l’eau de Pont en Royans à 18H.

Les démarches, les étapes de la VAE, les certifications accessibles et les financements seront présentés.

Cette réunion est accessible à tous et gratuite.

Renseignements et INSCRIPTIONS au 04 76 38 67 20.

Vers la validation des acquis de l’expérience professionnelle en Haïti

Mercredi, à l’initiative de l’Office de Management et des Ressources Humaines (OMRH), un atelier d’étude et de formation sur la Validation des Acquis de l’Expérience Professionnelle (VAEP), s’est tenue à l’hôtel Montana à l’intention des responsables des ressources humaines des institutions publiques.

Cet atelier est le résultat d’un partenariat entre l’OMRH, le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle et l’Université Quisqueya, avec l’appui technique d’experts de France venant de l’Université Paris Est Créteil (UPEC|).

Précisons que la Validation des Acquis de l’Expérience Professionnelle (VAEP), est une mesure qui permet à toute personne, quel que soit son âge, son niveau d’études ou son statut, de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir une certification professionnelle (trois ans d’expérience en rapport avec le contenu de la certification visée sont généralement nécessaires).

Les interventions ont porté essentiellement sur les modalités de la mise en œuvre interministérielle de dispositifs de la VAEP, avec pour objectifs :

1) La constitution d’un groupe de travail interministériel sur le développement de la VAEP en Haïti ;

2) L’accompagnement des ministères et services publics d’Haïti dans l’élaboration de plans stratégiques de développement et d’actualisation des compétences des professionnels et agents de la fonction publique pour chaque secteur d’activité.

En effet, l’internationalisation des dispositifs de VAEP nécessite leur adaptation aux réalités économiques, éducatives et sociales haïtiennes. Ainsi, pour implémenter ces dispositifs en Haïti, un plan stratégique de développement et d’actualisation des compétences est envisagé à travers notamment une formation qualifiante et modulaire.

Dans son intervention, Nesmy Manigat, le Ministre de l’éducation a déclaré « Haïti doit désormais emprunter cette voie en raison de sa portée innovante. C’est le meilleur moyen de résoudre le problème de ces travailleurs non certifiés mais qui ont à leur actif plusieurs années d’expérience » en faisant allusion à la situation de beaucoup de maitres évoluant dans le système éducatif haïtien.

M. Lumarque, Recteur de l’Université Quisqueya a souligné les retombées positives qu’une telle démarche pourrait avoir sur l’économie haïtienne soulignant que « l’école n’est pas le seul lieu d’acquisition de connaissances et de compétences, c’est pourquoi, il faut tenir compte de ceux qui exercent un métier sans avoir fait des études spécifiques. L’accumulation de plusieurs années d’expérience doit faire l’objet d’une reconnaissance. »

Pour M. Uder Antoine, Coordonnateur Général de l’OMRH, la VAEP qui s’internationalise depuis un certain temps, est un dispositif important dans le cadre de la réforme de l’État haïtien « Une prise en compte des acquis de l’expérience des agents publics les amènera à être plus motivés, tout en actualisant leurs compétences […] elle permet une meilleure gestion des compétences et constitue un excellent outil de promotion sociale de la personne. »

HL/ PI/ HaïtiLibre

La validation des acquis de l’expérience (VAE) reste méconnue

La validation des acquis de l’expérience (VAE) reste méconnue, alors qu’elle est un formidable atout dans la carrière de tout employé désirant évoluer dans sa vie professionnelle.le-travail-des-recipiendaires-a-ete-salue-par-tous-les-intervenants-photo-j-c-p-(clp)

Le proviseur du lycée Pierre de Coubertin a organisé une remise officielle de ces diplômes dans les locaux de son établissement, et c’est avec un réel plaisir qu’il a félicité les récipiendaires.
Pour tous les métiers, à toux niveaux

La VAE est surtout connue pour progresser après l’obtention d’un baccalauréat, lorsque l’on a pas eu le loisir de poursuivre en cycle supérieur. Ce n’en est pas pour autant la seule possibilité, car il est loisible de passer un CAP (diplômes de niveau V) de « petite enfance », de « maintenance et hygiène des locaux », de pâtisserie, d’agent de sécurité ou de cuisine, pour ne citer que ceux remis ce jour.

Les bac pro sont tout aussi variés : moniteur éducateur Deme, industrie des procédés, commerce, secrétariat, chimie, électrotechnique, travaux public, maintenance, etc.

Le taux de réussite est quelquefois moins satisfaisant que pour le bac passé par les étudiants en cycle scolaire normal qui, lui, frôle des quatre-vingt pour cent. Ici, nous sommes à soixante-cinq pour cent de réussite. Comme le précise Serge Legroux, proviseur, appuyé par Bruno Sauvage qui est, lui, proviseur du lycée Normandie-Niemen, les épreuves sont identiques, passées avec les étudiants, et de même niveau ! Ce qui change, ce sont les conditions d’études, faites en parallèle avec une occupation professionnelle à temps plein (il faut faire bouillir la marmite), avec une vie de famille et des horaires à assumer, et la gestion des problèmes qui vont avec. Ce qui, à ses yeux, grandit le mérite d’avoir surmonté des obstacles aussi difficiles.

Les chiffres de cette session 2013 sont variables selon les diplômes obtenus.

Pour les CAP, le taux de réussite est de 45 % , avec 20 % d’abandons, le solde constituant les validations partielles. Pour les bac, 71 % de réussite, avec 24 % d’abandons. Avec les BTS on tombe à 33 % de réussite, 37 % d’abandons, 15 % de validations partielles et 15 autres pour cent sans aucune validation.
Un candidat atypique

Christophe Hurteau rayonne. C’est sa deuxième VAE : en 2009, à 43 ans, il engage et réussit une validation des acquis de l’expérience pour un bac pro en vente. Il devient alors agent commercial pour un grand opérateur de télécom.

Il crée ensuite sa propre entreprise de démarchage commercial, et décide de passer une VAE pour un BTS négociation relation Clients. Nul doute que de dernier diplôme assoira sa crédibilité auprès de sa clientèle !

Jean-Pierre Croigny

VAE sans frontières

La Validation des acquis de l’expérience, vous connaissez ? Cet accélérateur de carrière professionnelle sera au centre de toutes les attentions, le temps d’une semaine spéciale « VAE sans frontières ». Une opération portée par les Régions Picardie, Rhône-Alpes, Haute-Normandie, Limousin, Midi-Pyrénées et de multiples partenaires européens.
<span class="caps">VAE</span> sans frontières

La VAE à l’heure de l’Europe

Dans tous les pays européens, nombreux sont les actifs qui s’interrogent sur leur avenir professionnel et sur la reconnaissance de leurs compétences. Le meilleur moyen d’évoluer et de dynamiser sa carrière : la Validation des acquis de l’expérience !

Créé en 2002, ce dispositif permet d’obtenir des diplômes autrement que par la voie de la formation initiale ou continue, mais identique aux diplômes délivrés par l’Éducation nationale et l’enseignement supérieur (CAP, BTS, DUT, Master…).

Aujourd’hui, la VAE a dépassé les frontières de la France : la Belgique, la Lituanie, la Pologne ou encore le Portugal ont œuvré – dans le cadre des programmes européens Grundtvig et Transversal – pour le partage des méthodes et des outils visant la validation de l’expérience.

Une semaine d’échanges

Dans le cadre des ateliers régionaux de l’orientation tout au long de la vie, les points relais conseil picards – dédiés à la VAE – vont accueillir des tables rondes et des conférences, animées par différents experts de la formation et de l’orientation.

Les objectifs de cette semaine de la VAE sans frontières :

  • faire le point sur la VAE en Picardie
  • explorer de nouvelles pistes de travail
  • discuter de l’avenir du dispositif avec les partenaires européens

Pour en savoir plus : http://www.picardie.fr/VAE-sans-frontieres

 

Le Pass’VAE de l’ile de la Réunion

La Région de la Réunion lance à titre expérimental un dispositif d’accompagnement à destination des publics demandeurs d’une « Validation des Acquis de l’Expérience » (VAE) devant s’orienter vers la Métropole. Ce Pass’ VAE en Mobilité sera destiné aux demandeurs d’emplois non rémunérés et dont la demande
de certification ne peut se faire au niveau de La Réunion. Les Conseillers régionaux votent favorablement l’enveloppe de 34 000€ pour la création de ce dispositif.

Le parcours de trois salariés récompensé

Exemple VAE

« Des circonstances exceptionnelles, un travail collaboratif, une démarche courageuse… ». Ce sont ces mots qu’on a pu entendre, jeudi après-midi, dans les locaux d’AgIRE, situés rue de Chanzy.

Il s’agissait en fait de rendre hommage à trois salariés « qui se sont accrochés » dans un parcours d’insertion pour décrocher leurs diplômes, suite à un projet monté par la Régie de quartier du Creusot en collaboration avec le Point relais conseil. « Il s’agit d’un projet financé par l’État (Direccte) permettant à des personnes salariées de la Régie d’accéder à une démarche personnelle de validation des acquis de l’expérience (VAE) », a rappelé Pascale Fallourd, responsable du Pôle accueil-information-orientation d’AgiRE lors de son intervention.

L’aspect chaotique des parcours professionnel des trois personnes concernées a été mis en avant, d’où cette petite réception organisée de manière simple pour marquer des circonstances exceptionnelles. Se trouvaient également là Marie Lise Calabria directrice générale d’AgIRE, Caroline Molina conseillère VAE et Christian Revenu qui représentait la Régie de quartier du Creusot. Tous ont salué le travail et les efforts réalisés dans un projet « où l’on a bien travaillé ensemble ».

Source : le journal de Saône et Loire

VAE pour les associations

Afin de permettre aux acteurs associatifs (salariés, bénévoles ou encore employeurs etc…) de mettre en œuvre avec plus de facilité leur projet de valorisation des acquis de l’expérience (VAE), le ministère en charge de l’emploi vient de lancer un portail spécial qui lui est dédié.

Ce nouveau site internet a pour principal objectif de développer le recours au dispositif de VAE, de dématérialiser certaines démarches et par la même de rendre accessible à tous la certification professionnelle. Ces dix dernières années, plus de 23 000 personnes parmi lesquelles des intervenants du sport, de l’animation ou encore du social ont pu bénéficier de la procédure. Des ressources pédagogiques destinés à vous accompagner dans la démarche sont d’ores et déjà disponibles sur le portail.